Silae est heureux d’annoncer sa première participation à Go Entrepreneurs, événement majeur dédié à la création, au développement et à la réussite des entreprises. À cette occasion, les équipes Silae seront présentes pour rencontrer les entrepreneurs, porteurs de projets et dirigeants, échanger sur leurs enjeux du quotidien et présenter des solutions innovantes en matière de gestion sociale, de paie et de ressources humaines.
Pour obtenir un bulletin de paie conforme, l’employeur doit traiter la part patronale de complémentaire santé de 2 manières :
Il faut analyser 4 zones stratégiques :
La tranche 1 (ou tranche A) correspond à la part du salaire brut comprise entre 0 € et le montant du PASS (Plafond Annuel de la Sécurité Sociale), soit 4 005 € par mois en 2026. C’est sur cette base que l’employeur calcule la majorité des cotisations de frais de santé et de prévoyance. Si le salaire dépasse ce seuil, le surplus bascule en tranche 2, où les taux de cotisation mutuelle peuvent être différents selon les garanties prévues par la convention collective.
Depuis la loi ANI de 2016, tout employeur du secteur privé doit proposer une complémentaire santé collective à ses salariés et en financer au moins 50 %, incluant parfois la couverture des ayants droit. Seules certaines dispenses spécifiques (justifiées par le salarié auprès de l’employeur) permettent de déroger à cette affiliation obligatoire prévue par la loi, la convention collective ou la DUE.
Dans certains cas de contrat de travail court ou de contrat de travail à temps partiel, ce dispositif peut ouvrir droit au versement santé, une aide financière versée directement sur le bulletin de paie du salarié pour l’aider à financer sa propre protection individuelle.
Dès lors qu’ils correspondent à des dépenses réelles et nécessaires à l’activité, les remboursements de frais ne sont pas imposables pour le salarié. Ils ne sont pas non plus soumis aux cotisations sociales pour l’employeur, à condition de respecter les plafonds d’exonération fixés par l’URSSAF.
La maîtrise des frais de déplacement est un moteur de performance économique. Une gestion rigoureuse protège l’entreprise contre les risques de contrôle et assure une satisfaction constante des équipes. Cependant, la lourdeur des tâches administratives liées à ces flux pousse de plus en plus de structures à s’équiper d’outils performants.
Le calcul dépend du mode choisi par l’employeur. Pour les frais réels, il suffit de sommer l’intégralité des dépenses justifiées. Pour les frais kilométriques, on utilise le barème officiel de l’administration fiscale selon la formule suivante : (distance parcourue x coefficient du barème selon la puissance fiscale du véhicule).